Il y a eu ceusses, un tantinet mazo, qui ont pédalé comme des oufs sur les routes vosgiennes et ceusses, un tantinet faignéants mais contents, qui ont assuré le SOS dépannage Gudule fatiguée et
le remplissage des estomacs.
Sous un soleil estival, Whatelse nous a offert un superbe week-end en gîte rural avec la star du groupe Gros Nemo de Moua (enfin de Moua pour deux jours car
personne, les affreux, ne voulait véhiculer ce gros toutou adorable sous le fallacieux prétexte qu'il ne sent pas le muguet.... pffff ingratitude des hommes quand même...)
C'est le plus beau chienchien du moooooonde et le plus gentil.
Il aurait bien fait son 4 heures des cygnes qui sont venus parader sous notre nez lors de la promenade en forêt.
Petit déj au soleil, c'était vraiment le bonheur.
Visite culturelle pour les plus intellos de la bande.... hum....
Ma Gudule et Lola en pleine admiratitude d'objets gallo-romains.
Et enfin, les deux plus joulies du week-end nous ont offert leur plus beau sourire pour illuminer ces journées.
Vous êtes trop trop belles, les filles !!!
A bientôt
Plume au vert
PS : Merci à notre grand Whatelse pour son organisation sans faille, sa patience avec cette bande de nanas overdeborded et sa magnanimité. Bisous
Je touche plus terre, y a trop de choses en avant en arrière,
Y a trop de doutes, pas de certitudes, ça shake pas la life en ce moment, c'est l'air du temps
J'ai pas envie de fêter, vieillir je m'en fous, l'avenir ne m'apporte rien du tout
J'avance dans un brouillard très agité, où il faut courir sans réfléchir,
S'activer dans tous les sens, vers des buts sans intérêt où tout et rien sont importants
J'aimerais m'arrêter, juste pour souffler, pour respirer, et recommencer à rêver
C'est pas l'moment, c'est jamais l'temps, en chtit, y drache tout l'temps
Et dans mon coeur c'est comme un vide, un mort, une survie fatiguée
Au bout du chemin, rien ne brille, tout est éteint, j'veux pas de fête, c'est certain
Parce que si tu n'es pas là, ça sert à quoi ? A fichtre rien, ça craint.
Les émotions viendront de trop loin, du passé, des absents, c'est chiant
Printemps pourri, mai qui vient, vivement juin vivement rien...
J'ai découpé les rideaux de la chambre, il faut que la lumière entre
J'ai bien essayé de m'enfuir mais tu es toujours là
J'ai rangé toutes mes questions dans des boîtes en carton
Classées "Cold case" et "missing porté disparu"
J'ai bien essayé de rire mais tu reviens dans mes cauchemars
Qu'est ce que ces souvenirs devenus noirs ?
La musique et les photos, le papier et ta voix
Toujours là dans les couloirs de mon chez moi
Les "déjà vu" sont légion dans mon horizon
J'ai séché tous les cours de mauvaise foi,
de haine et de dépit mais ça traine en bas
Ca traîne et j'aime pas ça
J'ai craché sur notre tombe pour déjouer le sort
Mais les fantômes survivent, même au Pôle Nord
J'ai jeté mes illusions et toutes les contrefaçons
J'ai trouvé toutes les raisons, mais t'es toujours là
Dans les regards amis, je lis une pauvre peine
Je vole leur énergie pour remonter sur scène
J'ai pas tout compris ou alors j'fais semblant
Sauf que j'aimerais bien que tu sois plus grand
Pour ne pas faire de moi, celle qu'il ne faut pas
J'ai suivi le chemin du doigt et que tu le nies ou pas
Je suis passée par toi, jouet cassé, sans intéret
J'ai recollé les morceaux mais tout part en lambeaux...
Après une sensation étrange que les gens se mêlent tous de ce qui ne le regarde pas et surtout de ce qu'ils aimeraient qui les regarde et qui n'existe pas. Parfois, me prends l'envie de faire
"Radio vipère" et je vous promets que même ce qui dépasse l'imagination pourrait y figurer. Peut-être parce que les gens s'ennuient dans leur vie et qu'ils ont besoin d'imaginer des trucs
glauquissimes chez les autres en se félicitant de ne pas vivre des infâmies pareilles et secrétement les enviant de tout leur coeur. Pour cela la rumeur projette, supecte, extrapole,
déforme, transforme et jalouse et cela fait les gorges chaudes de toute une population qui fait fonctionner le téléphone arabe mieux qu'Internet.
Ca me donne envie d'en rajouter une couche, voir deux, voir trois, histoire de voir jusqu'où la crédulité des autres est prête à croire n'importe quoi. Mais franchement, je n'ai guère d'énergie à
dépenser là-dedans.
C'est d'autant plus stupéfiant que je crois que, ce qu'ils n'imaginent pas, existe vraiment. Et ça me fait bien rire en douce. Les gens passent à coté de la vérité en racontant des fariboles
déconcertantes et surtout ils veulent savoir. Quitte à savoir le faux, mais savoir au moins quelquechose. Quelquechose qui leur permettra de briller aux yeux de leurs voisins, de leurs copains,
d'être le centre d'une soirée. Ils balancent et cela leur donne de l'importance. Vérifier que ce qu'ils disent est juste est le dernier de leur souci, l'important c'est d'attirer l'attention sur
soi.
S'ils savaient... Il leur suffirait de réfléchir que ce qu'ils imaginent sur les autres, les autres l'imaginent sur eux. Et comme disait je ne sais plus qui " Si ceux qui disent du mal de moi
savaient ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage".
Alors, entre des journées de boulot à rallonge et des tatillages de commères en mal de reality show, je me dis, je m'en fous et je plonge dans un bain chaud comme ça ne m'était pas arrivé
depuis moultes lustres !
Vider la tête, sortir le stress, arrêter de s'énerver du stress des autres et res-pi-rer, quelques longues minutes, retourner à l'état embryonnaire flottant dans le vendre chaud maternel avec
quelques bougies en plus et le silence et ça l'fait, je vous le dis, ça l'fait !
Alors, ma foi, le monde dehors peut chanter, cancaner et patin et couffin. La rumeur peut enfler dans mon dos, j'en souris et c'est vrai. Ce qu'ils imaginent est bien en deça de la réalité. Ha ha
ha !
Alors lecteurs de l'ombre ou identifiés, pensez-y, ce qui compte, c'est votre vraie vie et le reste... n'est que littérature !
Yo man !
Les autographes